Rejoindre le Québec et les médias canadiens-français

Le Québec est l'une des composantes les plus souvent sous-estimées d'un lancement canadien. Voici comment fonctionnent réellement les médias acquis au Canada français.

Pourquoi le Québec est-il traité comme un marché distinct ?
Le Québec a sa propre langue, ses propres médias et son propre corps de presse qui ne répond à personne d'autre. Environ un quart du pays lit et achète en français, et un récit qui résonne au Canada anglais ne voyage pas automatiquement jusqu'à Montréal. Traiter le Québec comme un marché à part entière plutôt que comme une région d'une campagne nationale, c'est ce qui y gagne de la couverture.
Peut-on simplement traduire notre stratégie de couverture anglaise pour le Québec ?
La traduction vous donne les mots, pas les relations ni le contexte. Les journalistes canadiens-français veulent être informés en français, sur des angles qui comptent pour leur public, par des gens qu'ils connaissent déjà. La mécanique d'une tournée médiatique québécoise, d'un embargo ou d'une présentation de produit relève de la même discipline qu'au Canada anglais — menée nativement en français, pas convertie de l'anglais.
Qu'est-ce qu'iPR apporte au marché canadien-français ?
Deux décennies de relations directes avec les médias de langue française, et la capacité de mener le volet français d'un lancement à l'interne, en parallèle du volet anglais, comme un seul programme coordonné. Les marques n'ont pas à greffer un fournisseur québécois distinct à la dernière minute ni à espérer qu'une traduction fasse mouche.
À quel point faut-il planifier tôt la couverture québécoise ?
Aussi tôt que le lancement anglais, idéalement avant que la date soit verrouillée. Les relations et les présentations canadiennes-françaises demandent du temps de préparation, et tenter d'ajouter le Québec une fois le plan anglais déjà en marche, c'est là que les lancements transfrontaliers perdent le plus souvent le marché.

Besoin de couverture au Québec ? Parlons-nous.

Réserver un appel